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2 février 2012 4 02 /02 /février /2012 18:57

 

 

..enfin, c'est l'histoire d'une folle qui décide de faire Lille-Paris histoire d'enfariner un représentant en Gouda..

http://storage.canalblog.com/53/12/456997/72451835.jpg

-Illustration chopée chez Charles Tatum in: "le vieux monde qui n'en finit pas"-

 

attendez, attendez! c'est drôle!..là, pendant que Saloppsi 2 mes nouilles et Psikiaflic aux ordonnances ne râment plus à être réformé sur le bateau qui coule, à peine elle se satisfait d'la bonne blague qu'une poignée de playmobil... STOP!!! ça suffit comme ça!...franchement, vous trouvez ça poilant?!...

 

francis-in-the-haunted-house-01-g

 

voilà, on y est, la mise en vitrine de l'art et la manière du pourquoi du comment servent  les pratiques liées à ce que tant désirent, j'ai nommé sécurité...ne pas être en danger, ne pas se mettre en danger, ici, la question est un bien savant mélange de sanitaire et sécuritaire,  mettez le tout sous presse...pour résumer,


aux chiottes les flikiatres!

 

...illustration:

 

 

"PARIS (AP) — La femme qui a jeté de la farine mercredi après-midi sur François Hollande, lors d'un colloque organisé par la Fondation Abbé Pierre à Paris, a été placée d'office dans une institution psychiatrique, a-t-on appris jeudi de source policière.

Cette décision fait suite à son passage à l'Infirmerie psychiatrique de la préfecture de police où elle avait été admise mercredi après-midi après avoir été placée brièvement en garde à vue. Agée de 45 ans, cette femme qui vit à Lille avait été interpellée par le Service de protection des hautes personnalités (SPHP).(ça, on s'en cogne *note de votre désobligé)

Le candidat socialiste à la présidentielle François Hollande a été aspergé de farine lorsqu'il a signé le "Contrat social pour une nouvelle politique du logement" de la Fondation Abbé Pierre au parc des Expositions de la porte de Versailles."(ça, c'est la vraie histoire drôle*)

 

source, un journal parmi les autres bons à finir sur crochet et servir de PQ dans des gogues champêtres comme il n'en existent guère plus, le souligné est de mon fait

 

ci-dessous, quelques extraits d'un entretien avec un ex infirmier psy paru sur article XI (cherchez-donc vous-même la petite bête, vous verrez peut-être qu'il y aurait de quoi se creuser la tête avec une pelle, ce qui, pour un peu, serait une attitude à risque!...)

 

"...Autre exemple : la « garde à vue psychiatrique », soit la possibilité de garder un patient 72 heures en observation. En soi, ce n’est pas une mauvaise idée, car elle permet d’optimiser l’orientation du patient. Mais dans le dispositif mis en place, il s’agit d’une « vraie » garde à vue : si le patient s’en va pendant cette période, les autorités considèrent qu’il s’agit d’une évasion. C’est révélateur.

La peur du fou est très répandue dans la société. Et politiques et médias n’hésitent jamais à l’attiser. C’est ainsi ce qu’ils font en nommant évasion le fait qu’un patient prenne la tangente, au lieu d’évoquer une sortie sans autorisation. Il ne s’agit pourtant pas d’un enfermement, mais d’une hospitalisation sous contrainte… L’enjeu de la terminologie utilisée par la presse ou par les politiques est ici fondamental....

 

...Les hôpitaux psychiatriques sont des lieux de non-droit, où des patients sont privés de leur liberté et enfermés pendant des semaines sans que la justice n’ait son mot à dire. La France est d’ailleurs régulièrement condamnée par la Commission européenne des droits de l’homme. Théoriquement, il existe bien des instances de contrôle comme la CDHP2 , qui peut être saisie par n’importe qui. Sauf que c’est du bluff ! Le contrôleur de la CDHP est le médecin-chef du service d’à-côté, il reçoit une lettre d’un patient et appelle son copain : « Tiens, j’ai eu une lettre d’un de tes malades. » Réponse du copain : « Il est complètement fou. La dernière fois qu’il est sorti, il a fait ceci, cela… » Au final, il y a une proportion infinitésimale de patients qui sortent d’hospitalisations par ce biais....

 

...Le sécuritaire, c’est aussi l’explosion depuis quinze ans des hospitalisations sous contraintes (d’office et à demande d’un tiers). Quand une mamie déjantée dérange le voisinage, on ne réunit plus le service social, la famille et les voisins ; désormais, on préfère signer un certificat d’hospitalisation d’office. Et on enferme des gens qui auront du mal à sortir. Parce qu’il y a très peu de structures d’accueil pour organiser les sorties. Et parce qu’il est obligatoire de régler l’hôpital avant de le quitter; le montant du forfait hospitalier étant par exemple plus élevé que celui de l’allocation adulte-handicapé, cela peut se révéler très difficile pour certains.

Le sécuritaire, ce sont aussi les caméras dans les chambres d’isolement – c’est pourtant idiot : quand un patient ne va pas bien, il faut davantage de présence, et non une caméra. Ce sont les bracelets électroniques, pour être sûr qu’un tel n’est pas sorti d’un périmètre donné – ce qui permet d’éviter de le faire accompagner par un infirmier ou un aide soignant. C’est l’augmentation des refus préfectoraux de sorties à l’essai. Pour résumer : c’est l’enfermement maximum."

 

..AmiEs de ces pages, je vous informe une nouvelle fois de ma potentialité à l'attitude suspecte, je parle souvent tout seul haut et fort, il m'arrive de faire des claquettes en basket quand je déambule en public, je rie à tue-tête dans le bus sur un bon dessin du Zélium, je sors la nuit colorier des murs alors qu'on y vois rien, je peste sur les uniformes par des regards  indiquant mon degré d'atteinte allergique, je chante avec les petits enfants et leurs amis imaginaires quand ces derniers m'interpellent, je m'énerve quand on me touche sans mon accord, je prends mon psy pour une truffe, des fois, je porte des fringues de gonzesse (mais là c'est parce qu'elles me vont) et bien sur, j'en passe..


vous conviendrez donc qu'une aide m'est nécessaire, et là, restons sérieux, peut-être serait-il bon de mettre en commun vos quelques connaissances et questionnement sur le propos; dans l'absolu un genre de "guide à l'usage du manifestant" indiquant comment s'évader par le trou de serrure qui reste ouvert!

 

si la dernière image semble un peu tordue, elle m'a sauté à l'esprit, car en plus de l'enfermement, il y a aussi l'isolement, et m'est avis que le simple "avis médical" puisse être la plus grosse barrière du chemin, pourquoi?..le secret médical pardi!..moyen permettant bien évidemment de garder le "réseau" de l'enfermé, quand il en a un, bien à l'écart...

 

pour conclure donc...NON JUSTEMENT, T'ES LOUF' ! me disent les petites voix dans ma tête!...

 

..deufr...

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commentaires

deufr 03/02/2012 23:12



..ici, en fRance, comme tout le monde le sait, depuis juillet 2011 on a aussi changé quelques bricoles, et comme il m’arrive des éclairs de lucidité, je me suis dit plutôt que de coller le lien
pendant que je décroche l’échelle, hopopop, pour être sur t’as qu’à tout recopier!…voilà pourquoi toutes les virgules sont bien à leur place et le trousseau de clés dans les poches du
préfet..voyez-donc:
Soins psychiatriques : la loi du 5 juillet 2011




La réforme de l’hospitalisation sans consentement a été adoptée définitivement le 5 juillet 2011 et l’essentiel de ses dispositions est entré en vigueur le 1er août 2011. Ainsi, la nouvelle loi
« relative aux droits et à la protection des personnes faisant l’objet de soins psychiatriques et aux modalités de leur prise en charge » prend le relai de la loi du 27 juin 1990 qui régissait
jusque là, les modes et les conditions de prise en charge des personnes hospitalisées en raison de troubles mentaux.


Quels sont les éléments essentiels de la loi ?


Deux décrets du 18 juillet 2011 et trois circulaires de juillet et Août 2011 ont été publiés afin de préciser certaines dispositions de la loi.


Nouvelle HDT et HO


En favorisant la pratique des soins en ambulatoire, la nouvelle loi a entendu réformer les deux modèles d’admission en hôpital psychiatrique qu’était l’Hospitalisation à la Demande d’un Tiers
(HDT) et l’Hospitalisation d’Office (HO)


Ainsi, il n’est plus fait référence au terme même d’hospitalisation mais d’amission en soins psychiatriques. Les HDT se transforment en « hospitalisation en soins psychiatriques à la demande
d’un tiers ou en cas de péril imminent » et l’HO en « admission en soins psychiatriques sur décision du représentant de l’État ».


1. Admission à la demande d’un tiers ou en cas de péril imminent


L’HDT n’était possible avant la réforme que sur demande d’un membre de la famille du malade ou une personne susceptible d’agir dans son intérêt. La nouvelle loi permet à ce qu’un membre de la
famille ou une personne justifiant de relations antérieures à la demande de soins et lui donnant qualité pour agir formule une demande de soins.


Pour les personnes qui, isolées socialement et sans personnes proches, ont cependant besoins de soins psychiatriques, la nouvelle loi institue une nouvelle procédure : celle d’une admission en
cas de péril imminent pour la santé des personnes (sans l’intervention de tiers). Dans cette situation, le directeur de l’établissement de santé peut prononcer l’admission en soins
psychiatriques, au vu d’un seul certificat médical circonstancié. Le régime applicable sera alors celui de l’admission sur demande d’un tiers.


Pour l’ex- HDT : ce qui change pour les établissements (tableau comparatif)


2. Admission sur décision du préfet


Les modalités d’admission en soins psychiatriques sur décision du préfet ne changent pas radicalement avec la nouvelle loi. Un certificat médical circonstancié établi par un médecin qui ne peut
être un psychiatre de l’établissement d’accueil doit être amené. Le préfet décidera alors cette admission par arrêté.
Cependant, un point doit être soulevé concernant la levée d’une admission sur décision du préfet. En cas de désaccord entre le préfet et l’avis du psychiatre de l’établissement qui estime que
l’hospitalisation complète du patient n’est plus justifiée. Si le recours au juge des libertés et de la détention (JLD) est prévu par les textes (art. L.3213-5 CSP), l’avis d’un second
psychiatre dans un délai de 72h l’est également (art. L3213-9-1 CSP). Pour le ministère en charge de la santé, le JLD ne doit être saisi que lorsque le psychiatre de l’établissement a sollicité
la fin de l’hospitalisation complète sans prise en charge en soins ambulatoire et que le second avis, intervenu suite au désaccord du préfet, n’est pas conforme à l’avis du premier psychiatre.


Le préfet de département est assisté dans ses missions par le DG de l’ARS et par le responsable de sa délégation territoriale dans le département. Des astreintes doivent être mises en place
pour les réponses aux demandes préfectorales dans le cadre d’une admission sur décision du préfet. Ainsi, chaque ARS fera connaître les interlocuteurs désignés en matière de soins
psychiatriques au sein de l’ARS, notamment pour les périodes d’astreinte.


Pour l’ex- HO: ce qui change pour les établissements (tableau comparatif)


La période d’observation de 72h.


Avant toute hospitalisation ou toute mesure de soins, une période d’observation de 72h doit être réalisée en hospitalisation complète (à la demande d’un tiers ou sur décision du préfet). Cette
période d’observation permet d’évaluer si la mesure de soins est justifiée.Deux certificats médicaux sont nécessaires:


Dans les 24h de son admission : un premier certificat médical rédigé par le psychiatre de l’établissement constate l’état mental du patient et doit confirmer si celui-ci justifie la nécessité
de maintenir les soins psychiatriques.
Dans les 72h après l’admission, un second certificat médical doit être établi dans les mêmes conditions. Si celui-ci confirme que les soins psychiatriques sont nécessaires, un psychiatre de
l’établissement d’accueil doit proposer (avant l’expiration des 72h) la forme de la prise en charge (hospitalisation complète ou soins ambulatoire). Un programme de soins doit alors être établi
pour les soins en ambulatoire. Le directeur de l’établissement ou le préfet, selon le type d’admission, décide de la forme de la prise en charge du patient.


Le programme de soins psychiatrique : les soins en ambulatoire


Toute personne faisant l’objet de soins psychiatriques sans consentement peut faire l’objet d’une prise en charge sous la forme de soins en ambulatoire. L’hospitalisation n’est plus la règle.


En effet, d’autres modalités de prise en charge doit pouvoir être possible : hospitalisation à temps partiel, soins en ambulatoire, soins à domicile et/ou traitement médicamenteux. Ainsi, après
la période d’observation de 72h, et si l’hospitalisation complète ne se justifie pas, un programme de soins est proposé à chaque patient, lequel défini le type de soins, les lieux de
réalisation et leur périodicité. L’avis du malade soit systématiquement être recueilli quand à son élaboration et à toute modification.
De plus, la sortie du patient pour motif thérapeutique ou pour effectuer des démarches extérieures a été maintenue. La nouveauté réside seulement dans la possibilité pour un membre de la
famille ou pour la personne de confiance désignée par le patient de l’accompagner. Auparavant, seul un soignant pouvait accomplir ces missions.


Le contrôle du Juge des Libertés et de la Détention (JLD)


En cas d’hospitalisation complète, le contrôle du JLD est renforcé dans la mesure où celui-ci doit systématiquement intervenir sur saisine du préfet ou du directeur d’établissement pour se
prononcer sur la nécessité du maintien en hospitalisation complète, avant l’expiration d’un délai de 15 jours depuis l’admission puis, tous les 6 mois. Le JLD peut également sur demande ou
d’office ordonner la mainlevée immédiate de la mesure de soins psychiatriques.


Une procédure renforcée pour les « patients dangereux »


La loi du 5 juillet renforce le contrôle de la sortie des patients réputés dangereux. Il s’agit de ceux qui ont fait l’objet d’une déclaration d’irresponsabilité pénale ou/et qui ont été
hospitalisé dans une Unité pour Malade Difficile (UMD).
Ainsi, pour ces patients, la mainlevée de la mesure de soins sans consentement ne peut intervenir qu’après l’avis d’un collège composé de soignants et le rec

deufr 06/02/2012 22:33





asper ghyslaine said on 02/04/2012




Les choses ont l’air plus humaines qu’avant… merci pour ces renseignements. Et ce qu’ignore Gene comme tous les Suisses d’ailleurs, c’est que les electrochocs font toujours partis d’un
traitement pour une névrose ou une psychose qui ‘résisteraient’ aux autres traitements.Et comme dirait mon Ami Norbert : ‘on nous fait signer une décharge pour la décharge’.



Reply Edit












geneghis said on 02/04/2012




Il y a eu un doc de Temps Présent sur la chose : http://www.tsr.ch/emissions/temps-present/1350919-le-retour-des-electrochocs.html


Et sur Planète santé, à l’heure d’aujourd’hui: http://www.planetesante.ch/Agenda/Electrochocs


Il paraît qu’ils endorment maintenant, avant de te créer une crise d’épilepsie qui te remet les neurones en place.
J’ai testé aussi l’auto-électrocutage involontaire…je ne sais pas si c’est ça qui m’a remise d’aplomb, mais j’ai fait sauter un plomb, à défaut de me péter un plomb.
Petite chute dûe à du plomb dans l’aile…



ReplyReport user Edit












deufr said on 02/05/2012




..pour avoir assisté à séance, voici comme ça se passe, une fois le patient en salle de soin, celui-ci se fait effectivement endormir, une petite anesthésie générale d’à peine
quelques minutes, après avoir préalablement collé en bouche l’anti-s’mordre la langue, puis ensuite on pose l’arceau bien correc’ sur les tempes, on choisit la puissance, c’est en
joules, je ne me rappelle plus de la valeur, zouh, on lache le jus, là, je vous laisse imaginer la fraction de seconde du passage électrique dans l’ciboulot, on s’assure du réveil de
l’électro-choqué, pour ensuite le raccompagner en chambre, afin qu’il y passe au moins une à 2 journées de récup’ nécessaire, parce que pour les jambes flageolantes et le regard vide,
faut bien ça…on l’y aidera donc en lui faisant passer sa perf’ en 2 à 3 heures au lieu de 10, 15 minutes habituellement nécessaire tout en s’assurant de la bonne prises des autres
molécules comprimées, anti-dépresseurs ou/et neuroleptiques, ayant pour un des effets secondaires d’assêcher à max la bouche, rendant la communication plus que laborieuse, pour peu
d’avoir les idées claires après ce traitement censé “débloquer” là où ça coince..une de mes question est “mais comment qu’on cause à son psy avecle goulot sec comme le sahara et la
caboche vidée de sa consistance?”, une autre est “mais quel est donc le coup de l’acte dit médical?”, puisque désormais les établissements hospitaliers fonctionne sur le principe du
“point d’activité”, et que dans une clinique psy par exemple, à part les consultations avec les zbézialites et la refourgue de chimie orale ou injectée, il y a vraiment peu d’autres
actes, notamment les ceusses techniques ou autres imageries à faire de ces “points d’activités”, lequels auront un poids important pour les budgets à venir mais aussi et surtout pour
faire rentrer le blé pour payer tout ce beau monde…
..alors il peut arriver de s’y retrouver pour port non-autorisé d’entonnoir en alu, mais si c’est pour le remplacer par une passoire en plomb, il est vraiment à se demander si le nid
de coucou ne serait pas aux mains de sales rapaces aux serres en gant de latex…



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faicmfsf said on 02/06/2012




Une émission Mise au Point hier, sur la TSR1, sur les électrochocs.


La page: http://www.tsr.ch/video/emissions/mise-au-point/3761712-mise-au-point.html
Le reportage sur les électrochics dure 11 minutes et sont en fin d’émission…


Mal ô crâne!!



Reply Edit












faicmfsf said on 02/06/2012




j’ai trouva, c’est mieux: http://www.tsr.ch/video/emissions/mise-au-point/3761708-electrochocs-la-therapie-connait-un-retour-en-grace-dans-les-hopitaux-psychiatriques-romands.html



Reply Edit

















deufr said on 02/06/2012




..une émission: “l’entonnoir”, le mercredi de 9h30 à 10h30 sur radio libertaire..
…une liane vers la réflexion: http://psychiatrie.crpa.asso.fr/
…un copié-collé du gaulé pendant les fouilles: …”sur arte.tv/psychiatrie avec ces pages Web :
- Tour d’horizon des systèmes psychiatriques en Europe (France, Allemagne, Italie, Espagne et au Royaume-Uni). C’est un article, écrit par un journaliste d’arte, sujet à caution avec des
raccourcis et des points de vue subjectifs (dire par exemple que les électrochocs sont archaïques est faux, ils sont maintenant pratiqués sous anesthésie avec du matériel moderne).” (note de
moi: ainsi, les actes semblant archaiques mais pratiqués avec du matériel moderne, ne le sont, de ce fait, plus?..!??!!…)..
un p’tit peu de quoi se mettre la cervelle dans l’auto-cuiseur pour que ça mijote quoi!..




deufr 02/02/2012 23:33


..une attention particulière au photographe pour la réussite de son cliché, une autre pour son excellente mise en page!..merci les AmiEs!..


 

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